Moulinets

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(En préambule n'oubliez pas que l'on lubrifie toujours un moulinet avec de l'huile minérale style huile de vaseline, huile de machine à coudre, jamais avec de la graisse qui retiendrait les impuretés et le sable, et jamais avec de l'huile végétale "en dépannage" comme je l'ai fait une fois pour retrouver après quelques jours mon vivarelli poisseux avec les rouages englués dans une espèce de pâte issue de la dégradation de cette huile instable à réserver à la cuisine!!)

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    Dans la pêche à la mouche, le moulinet est essentiellement destiné à récupérer la soie sortie pour éviter qu’elle ne s’emmêle dans les jambes du pêcheur  ou parte au gré du courant !

Sur les trois types de moulinets proposés, manuel, automatique, semi automatique , les matériaux modernes, graphite, aluminium, alliages légers ont permis un gain de poids considérable tout en préservant la robustesse et en permettant de réelles réussites esthétiques !

Ils sont constitués par :  

-Une cage qui est la pièce centrale   ajourée pour raison de légèreté avec alors le risque de laisser entrer  sable et de gravier. !Elle présente

         -un pied de fixation  sur le porte moulinet

         -un guide ligne qui doit être à bords mousses, bien orienté et large pour éviter au maximum les frottements de la soie à la sortie

         -un dispositif de réception de la bobine

         -un dispositif de freinage  de la bobine qui doit être progressif : il peut s’agir d’un frein à disque, à pression, ou  magnétique ou d’un simple ressort à cliquet

         -un système multiplicateur par roues dentées pour certains

         -un dispositif "antireverse" pour les plus sophoistiqués permettant à la bobine de lâcher du fil sans avoir à lâcher la manivelle

    -Une bobine de   large diamètre (minimum 8cm)  et  de plus en plus souvent aujourd'hui à "gros moyeu"(Large Arbor) pour accroitre la vitesse de récupération de la soie; elle doit être facilement changeable et verrouillable, ajourée sur sa face externe pour limiter son poids et sur laquelle viennent s’enrouler la soie et le backing ,dans une gorge à fond plat et non  en V qui doit être étroite pour éviter l’enchevêtrement des spires, et entrainée par une manivelle ou une gâchette

 

            Les moulinets sont conçus pour s’adapter à certains numéros de soie,  numéros indiqués par le fabricant ainsi que le backing nécessaire pour remplir au mieux la bobine
.

  Pour simplifier, le calcul de la longueur de soie rembobinée à chaque tour de manivelle ou à chaque impulsion sur la gâchette est basé sur la longueur de la plus grande circonférence de l'enroulement de la soie quand la bobine est pleine, ces 2 longueurs sont plus faibles quand la soie est sortie et s'accroîssent évidemment au fur et à mesure que la soie sortie est récupérée , mais cette "approximation" identique pour tous les moulinets permet quand même une comparaison 

 

                                                                           Le moulinet manuel

 

               

C’est le moulinet le plus ancien, le plus simple et donc le plus robuste, il peut être le plus léger (moins de 100g, mais le mien ci dessous pèse bobine pleine 172g) et le moins cher, à manivelle, fixé verticalement sous la poignée de la canne.  

 La bobine, très facilement démontable et interchangeable, porte en périphérie

la manivelle qui l’entraîne directement(x 1) et la vitesse de récupération est faible,(D=9cm x 3,14 = 28,2cm)

c’est pourquoi   il existe des moulinets multiplicateurs, plus lourds et plus chers...le meilleur rapport  étant  une multiplication x 2 ou x 3 mais le gain peut cependant être insuffisant, et la récupération rapide doit se faire par stockage de larges boucles dans la main gauche avant de prendre le temps de rembobiner à la manivelle la soie ainsi récupérée!

Cette faible vitesse de récupération est l’inconvénient  majeur de ce moulinet manuel qui  

*est le seul moulinet qui peut être doté d’un frein réglable fiable, encore faut-il lâcher la manivelle fixée sur la bobine pour qu'il entre en jeu , (et dont le simple ressort à cliquet, bruyant mais indéréglable est plus ferme à l'enroulement qu'au déroulement,)...

.*et le seul à permettre de travailler directement le poisson par l'intermédiaire de sa manivelle, ce qui s’impose rapidement prétendent ses inconditionnels, lorsque l’on a affaire à un gros spécimen ! Il a donc de nombreux partisans, notamment chez les Britanniques et les pêcheurs en réservoir en raison de la taille des poissons recherchés Sa simplicité peut en faire le modèle « a priori le moins onéreux » et l’on peut s’équiper d’un moulinet simple correct pour moins de 100 euros mais pour les amoureux des belles mécaniques certains modèles prestigieux à l’esthétique très recherchée dans des matériaux d’extrême qualité ne le cèdent en rien en matière de prix, même simples, aux modèles plus compliqés

                                                                L’automatique

                                   Longtemps seule alternative  au manuel, cette ingénieuse mécanique a eu ses heures de gloire pour être  désormais de moins en moins utilisée et devient donc obsolète mais on ne peut passer outre son historique  de 1929 à nos jours

"Juste après la guerre, l’américain Shakespeare avait fait des adeptes chez nous avec son prolifique Tru-art qui enthousiasma Charles Ritz qui l' avait rapporté des Etats Unis et qu'il fit connaître, par l'intermédiaire "d'Au bord de l'eau", en 1936.

C'est à partir de là que Julien Cordel, mécanicien d'aviation, a abandonné ce métier du jour au lendemain, estimant que le Tru-art avait une mécanique trop brutale, pour se lancer dans la fabrication de ces magnifiques moulinets .. Il a déposé un brevet en 1948 pour cet automatique de légende que les pêcheurs vont apprécier sous les noms successifs de “Cordel”, “L.Perrot Automatique”, “Blason”, puis “Parabolic Automatic” chez Pezon & Michel et “Abeille” chez "la Soie" .........puis à nouveau “Cordel” jusqu’à la période moderne.

Détail amusant: le Parabolic automatic de chez Pezon et Michel est reconnaissable avec ses trois mouches de mai sur le capot alors que l'Abeille a trois phryganes, comme cela est objectivé sur les photos ci dessous...Ces phryganes ayant été confondues avec des abeilles, il a été surnommé ainsi."

 

                                                               Parabolic automatic                                  Abeille et ses phryganes                     
                                                             et ses mouches de mai

     

                                                                        

 

L'entreprise fut osée d'autant plus que l'ensemble des piéces étaient "made in Cordel": le plus impressionnant est que cet artisan a lui même confectionné les différentes machines pour assurer sa production. Ce qui est remarquable c'est que les moulinets n'étaient pas produits a la chaine: le maitre d'oeuvres partait de quelques matériaux bruts, les modélisait, suivait un protocole élaboré par ses propres soins, assemblait une piéce a une autre, et donnait naissance a un seul moulinet, objet de toutes les attentions.
Dans la foulée vont naître le Fly-matic (sous licence Shakespeare), l’ Efjic, le Pratic, le Daniel et le rarissime Coronet de la maison Saint-Hubert.

La carrière du Mitchell 710 a commencé dans les années 60, certains sont encore "en service " actuellement

                                                                              

    

Vertical ou transversal, ce qui est préférable, il fonctionne grâce à  un ressort enroulé en spirale sous une flasque recouvrant la bobine qui le bande en le resserrant par sa rotation  lorsque l’on en tire  la soie; son échappement  est obtenu  par l'action du  petit doigt sur la manette qui détend  le ressort circulaire qui bloquait l'axe et la  rotation « retour »de la bobine ainsi libérée  entraîne une récupération rapide!

Fini le problème des spires de soie à enrouler de la main gauche pour éviter de marcher dessus, l’ allongement de la soie emmagasine, en bandant le ressort, l’énergie nécessaire à sa récupération et rien de plus facile que de contrôler en permanence la longueur de soie sortie !

Mais de nombreux et gros inconvénients l’ont fait reléguer  ces dernières années à l'avènement de nouvelles technologies: 

 Ingénieux, mais compliqué  son mécanisme est plus fragile et beaucoup plus onéreux que le manuel , et il est lourd, 250g en moyenne !

A l’utilisation, s’il est confortable pour fouetter et récupérer en « standard » à distance moyenne, certains ressorts sont un peu durs et un peu « courts » pour permettre la sortie de toute la longueur de la soie !

Par ailleurs, et une fois le ressort à bout de course, il est toujours de possible de débrayer grâce à la molette supérieure pour le détendre  sans entraîner le rembobinage  mais encore faut-il arriver à le faire assez vite pour éviter la casse si un poisson « demande du fil » ! Il faudra ensuite pour rembobiner toute la soie sortie « en 2 fois », retendre manuellement le ressort après le premier retour ce qui est également possible en "vissant" la flasque, mais bien fastidieux en cours de combat !!

Enfin il n’y a pas, sur ces automatiques, de possibilité de frein réglable, c' est la tension progressive du ressort qui en tient lieu, et le poisson ne peut  être travaillé que directement par la main gauche tenant la soie, sauf en la lâchant pour laisser du mou au  poisson en prise alors avec la bobine qui le freine au fur et à mesure  que se tend le ressort jusqu'à bloquer éventuellement, d'où la nécessité de "débrayer", et en la reprenant pour le brider !Par ailleurs il y a très peu de place pour un backing sur la bobine:

L'opinion de la grande championne américaine de lancer Joan Wulff est très claire:

                                                            

Le récit de la capture de "la tordue" avec son automatique "Abeille" par H Bresson en dit long sur cet inconvénient:

                                                                               

Il est compliqué à démonter, la bobine n’est pas interchangeable, le mécanisme peut se bloquer au moindre grain de sable et lorsque le ressort principal se décroche il est peu envisageable de réparer au bord de l’eau !

le prix des automatiques est toujours resté très élevé (400 euros) et si  ses fidèles l’utilisent encore , c’est essentiellement lorsqu’il faut pêcher sans perte de temps des poissons de taille raisonnable dans des endroits encombrés , au coup du soir par exemple, car il a été détrôné par   

                                                                            le  Semi Automatique
                                                                                        
(Vivarelli)

                                                        

Son succès est du à un ingénieux système imaginé et réalisé en 1984 par un Auvergnat, Serge Brun; son neveu rapporte que son prototype fut emprunté à son oncle sous prétexte de le présenter à un industriel français.....et quelques mois plus tard, exploité par un  Italien, le vivarelli était commercialisé en dehors de toute implication de son créateur qui en a fabriqué de ses mains 15 modèles!CHARLE GAIDY dans son ouvrage "250 réponses aux questions d'un pécheur à la mouche", page 31, fait état de cette vérité
Le mécanisme compliqué de l’automatique est remplacé par une gachette commandée par le petit doigt et

dont l’action entraîne, par un système de multiplication par roue dentée, au moins 3 tours1/2 de rotation de la bobine, (D=7cm x 3,14 x 3,5 = 76,9cm)

qui ensuite  s’échappe et peut même continue à récupérer   par sa simple inertie ! On peut ainsi récupérer en  quelques  sollicitations du levier  toute la longueur de la soie sortie, très rapidement et sans effort! Le modèle innovant a été le Vivarelli qui reste  le plus courant, imité ensuite par quelques autres !

                                                                            

A peine plus lourd en composite que les plus légers manuels (le mien ci dessus pèse bobine pleine 139g, mais il existe un modèle métallique plus lourd) il est aussi facilement démontable et sa bobine est interchangeable très simplement !

Son mécanisme simple et léger ne comporte qu’un ressort à boudin de rappel du levier et un système d’échappement avec un deuxième petit ressort à boudin, il est cependant plus fragile que le manuel, et peut être bloqué par un grain de sable, mais son accessibilité facilite l’intervention de nettoyage et de lubrification avec une goutte d’une huile fine !

Par contre il ne possède pas vraiment de frein réglable, sinon un frein à considérer plutôt comme un système « anti emballement de la bobine » qui se règle et se serre à l’aide d’une petite clef alène une fois pour toutes.. et ... il ne permet guère mieux  que l'automatique de combattre la prise autrement qu’avec la main gauche qui tient la soie, sauf en la lâchant pour laisser du mou au  poisson en prise alors avec la bobine qui le freine , et en la reprenant pour le brider !

La "force "de ce frein s'oppose à la sortie de la soie , que ce soit le poisson qui tire ou....le pêcheur lorsqu'il fouette et allonge.....c'est dire qu'un frein réglé pour brider le poisson bridera également le pêcheur tout au long de sa journée de pêche....c'est pourquoi il est en général réglé "léger"...ce qui le rend quasi inefficace au combat!!

Il est relativement cher, 140 euros, la bobine supplémentaire est très chère (65euros) mais c’est, pour les adeptes, une merveille...  pourtant décriée par les tenants du manuel ..qui ne parlent pas de la même chose….car

en fait les uns et les autres ne pratiquent pas la même pêche  et recherchent des poissons différents, d’où leur désaccord   insoluble tant qu’il n’existera pas un «  semi automatique à manivelle », si possible  large arbor à frein progressif réglable et…. indéréglable....

 

Le système antireverse

est une adaptation des manuels auxquels a e été rajoutée une fonction "antiretour" de la manivelle qui ne peut tourner en "marche arrière" (sauf si le système est débrayable), alors que la bobine tourne, elle, pour libérer la soie à la demande, plus ou moins facilement selon le réglage du frein qui se fait plus ou moins aisément en action de pêche:

Au combat il est ainsi possible de continuer à mouliner ou au moins de garder en main la manivelle sans risquer de casser car, si le frein est bien règlé, lorsque le poisson tire vraiment, la bobine lâche du fil sans que la manivelle ne tourne en marche arrière....et vous casse un doigt

Il est évident que frein à la sortie de la soie s'oppose également au pêcheur lorsqu'il allonge sa soie en fouettant mais Dieu merci, compte tenu des frottements sur les anneaux et de l'action de la canne le règlage du frein pour s'opposer à la traction du poisson reste pour le pêcheur assez peu contraignant à cet égard......mais s'il fallait le règler pour brider un poisson de 10 kg(on peut rêver, non??), ...la sortie de la soie deviendrait problématique, encore que l'on puisse modifier le règlage au cours du combat!

.J'ai fait l'expérience en Laponie en 2008 avec mon Thierry Haart acquis depuis peu(ci dessous), de ferrer le dernier jour samedi 9 au matin à 6 reprises de gros ombres (j'étais tombé sur un troupeau de 6 suicidaires!) , puis de fermer les yeux et de mouliner sans cesse sans jamais lâcher la manivelle......pour sentir que je récupérais quand le poisson se laissait faire ..et que la bobine "échappait" bien à mon contrôle et à la manivelle pour librer du fil lors des rushs, ........jusqu'à ce que le poisson arrive à mes pieds
........Tout est dans le règlage du frein que l'on peut modifier à la demande par la roue moletée, et quoiqu'en disent les inconditionnels du manuel simple avec lequel ils sont obligés de lâcher la manivelle pour libérer la bobine quand le poisson demande du fil, au risque de faire casser un doigt, et freinent éventuellement la bobine avec la paume de la main, le combat est tout aussi excitant.... l'essayer c'est l'adopter......à condition d'avoir le" budget pour"..aux alentours de 500 euros...car

                      Ces modèles sont évidemment  plus onéreux, et proposés par  plusieurs marques prestigieuses  , et notemment le

Thierry Haart ,
500 euros, métallique, avec lequel j'ai subi quelques imperfections gènantes:
*L
e frein par frottement d'un rondelle de liège est difficile à règler et surtout il se dérègle en cours d'utilisation pour bloquer la bobine ou la laisser au contraire s'échapper à la moindre traction
*Mouillé après être tombé à l'eau par exemple, la bobine se bloque ...et se débloque après séchage...le lendemain...très désagréable aventure qui m'est arrivée deux fois..dont l'une en Slovénie sur l'Idrijka.....
*La cage ouverte qui expose le mécanisme est esthétique mais très gourmande et avale volontiers la soie qui bloque alors les rouages.....en Wading au milieu de l'eau c'est une aventure désagréable même si le démontage ne nécessite aucun outil....!
*Le mien ci dessous pèse 133g bobine pleine

la multiplication x 3 permet également pour 1 tout de manivelle 3 tours de rotation de la bobine, (D=9cm x 3,14 x 3 = 84,78cm)


                              mais également le

Jmc galaxy,

                                              

Reçu récemment, métallique, plus large, plus aéré que le précédent, moins "massif" pour 117g,(le mien ci dessus pèse bobine pleine, 147g) et moins cher (359euros)...il est esthétiquement très séduisant au prix peut être d'une apparente plus grande "fragilité"...mais son frein est doux, précis et progressif, sans comparaison..le ratio de démultiplication de 1/3 est parfait......

la multiplication x 3 permet également pour 1 tour de manivelle 3 tours de rotation de la bobine, (D=10cm x 3,14 x 3 = 94,2cm)

et le démontage possible comme pour le précédent sans aucun instrument....enfin, délibérément trempé dans l'eau....il ne présente aucue modification de son fonctionnement qui reste "tout en douceur"!! La perfection existerait elle???

 

                                     

                   

Jmc comet -    pour moi encore à tester- 

 Peux Les manuels antireverse de cette dernière marque suisse Peux, ont une réputation qui n'est plus à faire,

et récemment a été conçu un semi automatique baptisé "Fulgor" présenté au départ abusivement comme antireverse:

c'est en fait un Vivarelli de luxe , métallique, doté du système traditionnel de gâchette avec laquelle on peut rembobiner très rapidement la soie mais sans pouvoir "travailler" un gros poisson avec la seule force des deux derniers doigts, et sur la bobine duquel on peut rajouter une manivelle.....qui le transforme en manuel.....qui n'est plus démultiplié ni antireverse car pour lâcher du fil il faut lâcher cette manivelle pour permettre à la bobine de tourner en marche arrière, alors que comme sur le Vivarelli elle peut échappe à la gâchette...mais absolument pas à la manivelle...condition "sine qua non" pour parler d'antireverse.....

J'ai en effet acquis un "Fulgor" (pour 530 euros!!!) avec le supplément "manivelle" ..confiant mais étonné que la manivelle se fixe sur le pourtour de la bobine car je ne voyais pas comment cette dernière pouvait lui échapper et fonctionner en antireverse...et effectivement.....elle ne peut pas......!
J'ai signalé le fait au fabricant qui n'a pas daigné répondre mais le site de vente sur internet
Eurofly a, lui, supprimé à ma demande cette assertion "antireverse"erronée..!

Le Fulgor est donc un Vivarelli de luxe métallique, ni plus ni moins antireverse sur la gâchette que tout Vivarelli mais doté d'un frein de qualité facilement règlable!

Il peut se transformer par adjonction de la manivelle en simple manuel pour travailler un gros poisson, ce qui n'est guère possible avec la gâchette, mais il n'a alors plus ni démultiplication ni antireverse, et pèse bobine pleine 192 grammes!!

la multiplication x 3,25 permet pour 1 impulsion de la gâchette 3,25 tours de rotation de la bobine, (D=7,3cm x 3,14 x 3,25 = 74,50cm)

Mais un tour de manivelle ne rembobine, faute de multiplication, que 22,9cm
                                                          
                                                                            

                                                                               

Reste donc à inventer

*un moulinet à système Vivarelli" banal à gâchette pour récupérer rapidement la soie excédentaire,
*mais avec en plus une manivelle vraiment
antireverse comme sur le Thierry Haart et le Galaxy pour travailler confortablement en toute sécurité un gros poisson,
*et doté d'un frein très progressif de la qualité de celui du Galaxy facilement règlable en cours de combat ...

et pourquoi pas...léger et bon marché, donc en composite et non en métal "précieux"...on peut rêver, non??

A vos tables à dessin!!                                 

                                    

                                                

                                                                                                                         

 

             

 

                                           

beille