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Un petit peu de respect pour la petite « Peute »
Je suis une jolie petite « Peute »
Mais on m’appelle « Pe’t’
Acte 1-scène 1
-un beau et bon pêcheur à la mouche: Jean Paul
*L'action:
Jean Paul prend du poisson Jean Pierre, pas!!
Jean Pierre: « merdalors », tu prends tout ce que tu veux, et moi, que dalle »... .
(Lundi 27 juin 2011...super après midi au bord du breuchin avec Michel Goux, parrain de la peute, copain d'enfance et compagnon de pêche de toujours de H Bresson, ....à 89 ans, il pêche toujours, a une frite incroyable , une tête parfaitemet claire et parle encore de cul :" la 203, voiture formidable...la première où on pouvait coucher les siège pour baiser. (sic)... Prenez en de la graine....et regardez bien "Sa peute".....non retaillée, évidemment, ainsi que la qualité de la photo avec en filigrane le visage de l'artiste en arrière plan!!)
devenu ainsi le parrain de cette mouche étonnante je me remémorai mes années d'enfance en Franche comté, berceau dudit Sorcier, et l'emploi que nous faisions de l'adjectif peute, équivalent dans notre parler local de vilaine, pas
belle, moche quoi,
[Légende merveilleuse de la Peute Bête : XVIII ème siècle "La bête s'était arrêtée, immonde, à la fois lion et serpent. Ses ailes battaient l'air, sa queue annelée balayait le sol et de sa gueule monstrueuse sortaient des jets de bave[…]. Et la bête […] bondit dans la fontaine neuve. Elle s'y baigna, tentant ainsi d'atténuer sa puanteur, car elle dégageait une sordide et presque insoutenable odeur. […]. Ses yeux flamboyaient, reflétant l'intensité de son désir, ses ailes battaient, son corps entier vibrait, sa queue fouettait l'eau qui s'éclaboussait en jets énormes. […] Elle prit son élan, […...............................................], mais soudain, incompréhensiblement, elle s'immobilisa. Un coursier de feu dévalait la colline voisine, chevauché par un garçon lance au poing. La bête l'avait vu et immédiatement ses forces l'avait lâchée. Les fers du cheval sonnèrent dans les rues d'Aujeurres, des étincelles jaillissant des pierres. Le cavalier, prompt comme l'éclair, planta sa lance dans la gueule du monstre. Inutilement. La bête avait reconnu Saint Georges. Intrépide guerrier, il arrivait du Paradis et de sa chapelle sur la butte, conduit par la main de Dieu. Se voyant perdue, dans sa terreur la bête s'était pétrifiée. Vision brève, fulgurante, le cavalier avait déjà disparu, mais sa lance s'était rompue. La pointe et un morceau de la hampe demeuraient dans la gueule restée ouverte. Cette hampe bientôt se transforma en tuyau de plomb et c'est ce tuyau que l'on voit encore aujourd'hui : la bête était condamnée à cracher l'eau dans les siècles des siècles, en punition de tous ses crimes. Elle trône, inerte, au milieu de la fontaine ronde d'Aujeurres et les habitants, délivrés, l'appelèrent "La Peûte Bête", peûte, ou peux, désignant tout ce qui est laid, repoussant ou malfaisant."] (Extrait de Jean Robinet, La Peûte Bête d'Aujeurres, s.d.) issu du lat. putidus " puant, pourri, fétide ", dér. de putere " être pourri, corrompu, puer "auj. usité dans les parlers de l'Est de la France au sens de " laid ", ; cf. de même a. prov. puta " fille, putain " mil. xiie s. (Marcabru, Poésies, éd. J. M. L. Dejeanne, XLIV, 5).
Mais
surtout la musique de ce mot si souvent prononcé à l'égard d'une gamine dont vraisemblablement
nous étions amoureux (c’est con un homme amoureux Quant
à son montage......rappelez vous que la peute doit rester bien décoiffée
comme celle présentée ci dessus par son parrain, et il faut considérer
comme des "faussaires" tous ceux qui appellent "peute" des
montages retaillés...pour la rendre soi disant "plus belle"...c'est
à dire moins "peute".....quelle hérésie.....Henri
Bresson s'en retourne chaque fois dans sa tombe!!!
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